LE CONTRAT D'ASSURANCE VIE |
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POURQUOI UN CONTRAT D'ASSURANCE VIE ?Une assurance vie pour préparer l’avenir
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Les différents modes de gestion :
La
gestion profilée
La majorité des contrats multisupports proposent différents
profils de gestion.
Le souscripteur confie aux experts financiers de l’organisme gestionnaire
le soin de gérer ses versements selon le profil choisi :
- Le profil defensif ou sécurisé, très largement composé de
produits obligataires et monétaires.
- Le profil dynamique ou offensif qui privilégie l’investissement
en actions.
- Le profil équilibré, qui ménage un équilibre
entre sécurité (produits obligataires et monétaires) et
rentabilité (actions).
Les fonds profilés privilégient la simplicité de gestion,
puisque c’est le gérant du fonds qui suit l’évolution
des valeurs et qui arbitre les placements.
La gestion libre
Le souscripteur choisit lui-même ses unités de compte. Ce type
de gestion suppose que le souscripteur soit capable de réagir à bon
escient face aux évolutions des marchés financiers.
L’arbitrage
L’arbitrage est une opération qui consiste le plus souvent à modifier
la répartition du capital ou l’orientation de gestion. L’opération
d’arbitrage doit faire l’objet d’une procédure formelle
décrite dans le contrat.
Le contrat devra contenir l’option d’arbitrage pour orienter son épargne
en fonction de la tendance des marchés financiers. Vérifier le
coût d’un arbitrage et essayez que votre contrat comporte un arbitrage
gratuit par an.
Les garanties complémentaires en cas de décès
Certains contrats offrent la possibilité d’opter pour une garantie
décès permettant de pallier les conséquences d’un
décès qui surviendrait dans un contexte financier défavorable.
Ce type de garantie permet aux bénéficiaires du contrat de récupérer
l’intégralité des versements effectués par le souscripteur.
Différentes garanties existent : la garantie majorée, la garantie
de rendement (ou de plancher indexé), la garantie cliquet.
La plus courante est la garantie plancher. Elle permet au bénéficiaire
de recevoir un capital minimal au décès de l’assuré,
quelle que soit la valeur des unités de compte à cette date.
Le plus souvent, le capital garanti minimal correspond au total des cotisations
versées.
Cette option peut paraître intéressante à priori, mais
elle a un coût et inutile sur des fonds placés en euros dont le
rendement est de plus en plus faible.
La faculté de renonciation
Par ailleurs, l’assureur remet au souscripteur un modèle de
lettre type de renonciation au contrat.
Une fois la proposition ou le contrat signé, il est possible d’y
renoncer dans un délai de trente jours à compter du premier encaissement
da la cotisation par la compagnie, appelé date de versement ou souscription.
Ce délai peut être prorogé si les informations et les documents
requis n’ont pas été remis au souscripteur.
La
valeur de rachat
Si le contrat souscrit prévoit une valeur de rachat, la proposition
d’assurance doit la préciser pour les huit premières années.
En ce qui concerne les contrats en unités de compte, la valeur de rachat
est donnée en nombre d’unités de compte.
L’engagement de l’assureur porte alors uniquement sur leur nombre
et non pas sur leur valeur, celle-ci dépendant de l’évolution
des investissements sous-jacents
L’information
annuelle
L’assureur communique chaque année les montants respectifs de
la valeur de rachat, le cas échéant de la valeur de réduction,
des capitaux garantis et de la cotisation du contrat.
En ce qui concerne les contrats qui comportent des garanties exprimées
en unités de compte, l’assureur informe le souscripteur de la
valeur des unités de compte de leur évolution annuelle.
Le
contrat
Le contrat d'assurance précise d’une part les conditions générales,
imprimées et communes à tous les assurés pour un même
type de contrat. Elles décrivent les garanties et indiquent les conditions
de validité du contrat.
D’autre part, des dispositions particulières qui adaptent le contrat à la
situation et au choix de chaque assuré (durée de l'engagement,
garanties choisies, identité du ou des bénéficiaires désignés...).
Les dispositions particulières prévalent toujours sur les dispositions
générales.
La
désignation du ou des bénéficiaire(s)
La désignation d’un bénéficiaire n’est pas
obligatoire dans un contrat d’assurance vie, mais elle présente
un intérêt juridique et fiscal lors du décès de
l’assuré. Le capital ou la rente payable au(x) bénéficiaire(s)
désigné(s) ne fait pas partie de la succession de l’assuré.
Lors de la conclusion du contrat, le souscripteur désigne librement
le ou les bénéficiaires de son choix selon des formulations différentes.
Il pourra opter pour une désignation nominative ou diverses formules
impersonnelles comme « mon conjoint, à défaut mes enfants
nés ou à naître, à défaut mes héritiers »,
ou encore « mon conjoint, à défaut mes enfants vivants
ou représentés, à défaut mes héritiers »,
etc.
Il est également possible d’indiquer simplement à l’assureur
que la désignation est faite par testament déposé chez
un notaire. Cette désignation a l’avantage d’être
tenue secrète puisque l’identité du bénéficiaire
n’apparaît pas sur le contrat. Elle permet d’éviter
une acceptation à laquelle le souscripteur ne pourrait plus s’opposer.
La
désignation du bénéficiaire dans le
contrat d’assurance lui constitue des droits irrévocables.
Si le bénéficiaire confirme par lettre à la
compagnie son acceptation en tant que bénéficiaire
du contrat, toutes décisions de la part du souscripteur
de vouloir modifier certaines clauses de son contra ou
de vouloir effectuer des rachat sera soumis à l’approbation
du bénéficiaire.
L’acceptation peut avoir lieu à tout moment et n’est soumise à aucune
forme particulière.
Sauf exceptions légales, le bénéficiaire acceptant a des
droits irrévocables. L’acceptation du bénéficiaire
a donc des conséquences sur les droits du souscripteur. C’est
pourquoi le souscripteur doit, le cas échéant, veiller à assurer
la confidentialité de la désignation du bénéficiaire
La réduction du contrat
Aucune obligation ne peut contraindre l’assuré à verser
ses cotisations dans un contrat à versements programmés. Mais
il lui sera adressé une lettre recommandée, au plus tôt
dans les dix jours après la date d’échéance, pour
signifier que, à défaut de paiement dans les quarante jours,
le contrat sera réduit ou résilié.
Le
rachat du contrat assurance vie
Lors du rachat total du contrat, l’assureur verse, sur
demande du souscripteur, le capital constitué sur l’ensemble
des supports. Un rachat total met fin au contrat.